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assurances

Protection sociale et Prévoyance.

Vous souhaitez préserver vos proches en pensant à tout et vous prémunir des risques en cas de décès, d’invalidité ou d’incapacité. Nous vous proposons une gamme complète en matière d’assurance prévoyance.

La prévoyance permet de se prémunir contre tous les aléas de la vie liés à la personne, tant à titre particulier que professionnel (contrat collectif de prévoyance).
La prévoyance est une protection sociale qui complète celle du régime obligatoire.
La Sécurité sociale prévoit en effet des indemnités pour chacun de ces risques, mais ne couvre pas totalement le manque à gagner des assurés.

La prévoyance couvre deux grands domaines de risques :
• Les risques liés au décès, à l’incapacité, à l’invalidité et à la dépendance, interrompant ou suspendant totalement l’activité professionnelle, et de fait les revenus de l’assuré;
• Les frais médicaux générés lors d’une hospitalisation, de consultations, d’analyses (maladie, maternité…). En cas de réalisation effective du risque, les prestations sont versées en espèces.

Contrairement à la mutuelle santé, dont le rôle est de compléter le remboursement de la Sécurité sociale uniquement sur la partie soins (après un accident par exemple), la prévoyance permet de venir en aide financièrement dans votre quotidien.
Elle compense les pertes de revenus de l’assuré en cas d’impossibilité de travailler, lui permettant ainsi de maintenir son niveau de vie dans des circonstances difficiles.

• En cas de décès, la prestation correspond à un capital : financement des obsèques, rente versée au conjoint survivant ou rente éducation (adressée aux enfants survivants, pour le financement de leurs études par exemple).
• En cas d’incapacité (arrêt de travail temporaire ou définitif), les indemnités journalières permettent à l’assuré de maintenir un revenu pendant une durée maximale de trois ans. Pour cela, il est nécessaire de souscrire une assurance prévoyance individuelle.
• En cas d’invalidité, une rente qui permettra de compenser la perte de revenus, jusqu’à la retraite si nécessaire. Comme en cas d’incapacité, il est nécessaire de souscrire une assurance prévoyance individuelle.

retraite.

Dans le contexte actuel, préparer sa retraite constitue un axe prioritaire de l’organisation patrimoniale. Salariés cadres ou non-cadres, professions libérales, artisans, tous les statuts sont concernés.

Entre l’allongement des durées de cotisations et la baisse des pensions, il est indispensable de se montrer prévoyant et d’anticiper la perte de revenus au moment du passage à la retraite.

Premier réflexe : l’anticipation
Généralement, un complément de retraite s’élabore au cours de la vie active par une épargne sur le long terme. Lors de la retraite, l’investisseur perçoit alors des revenus complémentaires sous forme de rente viagère ou de capital.
Envisager sa stratégie retraite le plus tôt possible dans sa vie professionnelle permet non seulement de bénéficier de revenus plus importants lors de la cessation d’activité mais également de répartir substantiellement son effort d’épargne.

Deuxième réflexe à adopter : Diversifier ses supports
L’évolution à moyen et long terme du capital comme des revenus reste incertaine. La solution : diversifiez vos supports d’investissement. D’autant que la plupart des produits d’épargne peuvent s’inscrire dans une stratégie de préparation à la retraite.
N’oubliez pas d’inclure à votre réflexion certains critères : votre âge, la date envisagée de départ à la retraite, le nombre d’années de cotisation, votre budget, votre capacité d’épargne, votre statut professionnel… Vous devrez également prendre en compte les conditions inhérentes au dispositif choisi : fiscalité, possibilités de réversion, risques financiers…
Pour ne négliger aucun dispositif, la préparation à la retraite doit être envisagée dans une stratégie patrimoniale globale et mise en œuvre avec l’aide d’un conseiller financier.

protéger sa famille grâce à l’Assurance Vie.

ASSURANCE VIE ET HÉRITAGE : UN AVANTAGE POUR TRANSFÉRER UN CAPITAL À ses proches

Une assurance vie permet de protéger ou de favoriser une ou plusieurs personnes de son choix, en cas de décès. Le traitement fiscal des capitaux versés est variable selon les contrats et permet d’échapper aux droits de succession… dans certaines limites tout de même.

Au décès du souscripteur, les sommes versées au bénéficiaire du contrat d’assurance vie ne font pas partie de la succession du défunt. Elles échappent donc à toute taxation. C’est notamment le cas pour les contrats souscrits au profit du conjoint ou du partenaire de Pacs, de certains organismes sans but lucratif et, sous certaines conditions, des contrats souscrits au profit des frères et sœurs.

Lorsque d’autres bénéficiaires ont été désignés, les règles sont les suivantes :
• Pour les contrat souscrits après le 20 novembre 1991, la part des capitaux correspondants à des primes versées par le souscripteur après ses 70 ans est soumise aux droits de succession (selon les règles de droit commun) pour leur fraction qui excède 30 500 € ;
• Un prélèvement spécifique forfaitaire après application d’un abattement de 152 500 € par bénéficiaire, s’applique aux sommes reçues par le ou les bénéficiaire(s) lorsqu’elles correspondent à des primes versées par le souscripteur depuis le 13 octobre 1998 (sauf celles versées par un assuré âgé de plus de 70 ans sur un contrat souscrit depuis le 20 novembre 1991, qui sont soumises au droit de succession pour la fraction supérieure à 30 500 €) ; son taux est de 20 % sur la fraction de part taxable de chaque bénéficiaire n’excédant pas 700 000 euros et de 31,25 % au-delà.

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